Editions numériques
Aléas est membre des éditions numériques
Alter Éditions.

Bannière
Radio Aléas

Devant la recrudescence des vols de sacs à main

Devant la recrudescence des vols de sacs à mainSerge DANEY

Ces textes ont été publiés entre 1988 et 1991 dans le quotidien Libération. L'auteur qui, longtemps, fut critique de cinéma puis salarié comme "zappeur" se demande d'abord à quoi ressemblent les films lorsqu'ils "passent à la télé". D'où une chronique quotidienne intitulé Les fantômes du permanent. C'est le premier tour de la "navette" : celle qui refuse de se satisfaire de la légende dorée du cinéma comme de la brutalité du pouvoir télévisuel. Cette chronique est suivie d'un entretien de l'auteur avec Philippe Roger, véritable producteur de ce livre.

Serge DaneyImage Le second tour de navette est constitué d'une série d'articles parus dans la page Rebonds du même journal. Il s'agit cette fois de confronter la télévision, certes, et d'autant plus urgente que s'il ne s'agit plus de sac à main, il y a bel et bien recrudescence de tous les dangers, celui de désinformation n'étant pas le moindre. Depuis, les événements de Roumanie, puis la Guerre du Golfe se sont chargés de vérifier ces craintes.
Serge DANEY fut rédacteur en chef aux Cahiers du cinéma. Il est actuellement éditorialiste à Libération. Il est l'auteur de la Rampe (Gallimard, 1983), Ciné journal (les cahiers du cinéma, 1986) et du salaire du "zappeur" (Ramsay,1988).

Le livre de Serge Daney, Devant la recrudescence des vols de sacs à mains, est republié par ALTER éditions sous forme numérique, en un triptyque : 1. Les fantômes du permanent, 2. Le passeur et 3. Les fantasmes de l'info.

Prix : NC
ISBN : 2-908016-13-3

 

Amis d'Aléas

Des chiffres et des lettres

Les vingt ans des éditions Aléas
L’ami du livre, l’éditeur audacieux et sagace


Maurice GlaymannIl y a près de vingt années, un écrivain correspondait avec un détenu au-dessus et par-delà les murs de la prison. Nous le savons, rien n’arrête les mots. Ils rapprochent, libèrent, aident à vivre. Dans ce cas précis, ils franchissaient les obstacles allègrement et s’étaient même blottis, bien au chaud, dans un beau livre édité déjà chez Aléas.
Connaissez-vous beaucoup de gens, dans votre entourage, qui, férus de chiffres sont aussi friands de lettres ?
Avez-vous rencontré souvent des retraités, anciens professeurs des Universités, enseignant les mathématiques de surcroît qui, libérés de leurs fonctions, l’âge étant venu, se sont jetés corps et biens (corps et âme plutôt) dans une nouvelle passion : devenir éditeur ?
Croyez-vous vraiment que ça existe des hommes libres qui, faisant fi des contraintes du quotidien, restent constamment ouverts à toutes les grandes  causes comme aux plus petites ?
Homme de l’International(e) ô combien ! Maurice Glaymann, puisqu’il faut l’appeler par son nom et puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, est cet homme rare qui, seul contre tous, défend constamment des valeurs qui le poussent à toujours à s’engager, à foncer surtout pas tête baissée mais toujours la tête haute, à avancer vers une éternelle jeunesse.
Ami des bêtes, il est aussi, comme il l’affiche fièrement, ami du livre. Éditeur audacieux, semble-t-il également, il nous donne l’impression d’éditer sans compter. Paradoxe, non du comédien, mais du scientifique !
Sagace ? à n’en point douter. Le dictionnaire (non encore édité par ses soins, mais ça ne saurait tarder) nous dit : “pénétration faite d’intuition, de finesse et de vivacité d’esprit”.
Maurice, un grand merci et bon anniversaire. Vingt ans, c’est une belle étape, n’est-ce pas ? Sais-tu au moins multiplier vingt par cinq ? C’est la grâce que je te souhaite. Sincères félicitations !

Claude Carrez